O’NEILL Michel - Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de-Beaupré.

Année de parution: 2017
Langue: Français French fr

(CAN. Québec, Presses de l’Université Laval. 2017) : "La marche pèlerine québécoise depuis les années 1990".

Mis à jour le vendredi 3 mars 2017
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  • 3 mars
    10:02
    O’NEILL Michel - Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de-Beaupré.
    par Bernard Delhomme

    Le sociologue et pèlerin québécois y décortique le phénomène à la fois en Europe et au Québec. L’ouvrage présente aussi les 18 chemins québécois en place à l’été 2016.
    Plus d’informations : http://www.pulaval.com/produit/la-marche-pelerine-quebecoise-depuis-les-annees-1990 ;
    on peut aussi y acheter en ligne les versions électronique ou tablette.
    Distribution de la version papier
    en France : http://www.librairieduquebec.fr/ ;
    en Belgique : patrimoine arobase telenet.be ;
    en Suisse : www.servidis.ch.

    Depuis le milieu des années 1990, plusieurs dizaines de milliers de Québécoises et de Québécois sont allés marcher sur les chemins qui mènent à Saint-Jacques-de-Compostelle, ce haut lieu de pèlerinage chrétien depuis le Moyen-Âge situé au nord-ouest de l’Espagne. Les motivations de ces personnes sont diverses et loin d’être exclusivement religieuses. De retour dans leur pays, certains de ces pèlerins ont démarré des chemins au Québec, afin d’offrir la possibilité de vivre l’expérience de la marche pèlerine de longue durée sans avoir à se déplacer en Europe. À l’été 2016, on comptait 18 de ces chemins. Ils se rattachent, de manière variable, à la longue tradition québécoise de pèlerinages dans nos propres hauts lieux, telle la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré, près de Québec. La marche pèlerine, différente de la marche de longue randonnée classique, constitue un marché en pleine expansion au potentiel économique largement exploité en Europe, mais encore difficile à estimer au Québec, notamment pour nombre de petits villages dévitalisés situés sur ces chemins.

    Destiné à un grand public curieux de mieux comprendre pourquoi tant de personnes sacrifient volontairement leur confort pour prendre la route, ce livre raconte une histoire documentée avec rigueur. Il fournit de plus suffisamment de détails pratiques pour bien s’informer si l’on souhaite marcher sur les chemins québécois ou européens présentés dans l’ouvrage.