Bonjour à tous,

Le site gronze.com publie la lettre d’un hospitalier qui fait part de son désenchantement à cause de l’évolution des mentalités sur les chemins. En voici une traduction partielle.

« Je dois confesser que j’ai perdu mes illusions ; confesser que je ne raconte plus d’anecdote à propos du chemin ; confesser que les pèlerins ne m’en racontent pas non plus et que lorsqu’ils le font il s’agit pour eux d’exhiber leurs médailles, que eux seuls voient, toujours pour impressionner le pèlerin novice à leur côté ou pour obtenir un traitement de faveur de par leur qualité de pèlerin.

Alors que naguère on remerciait d’une douche chaude, meilleure invention de l’Histoire, aujourd’hui on se plaint du wifi qui fonctionne mal : on ne peut plus clamer sur les réseaux sociaux combien l’on est beau et ô combien l’on est quelqu’un d’extrêmement important d’avoir parcouru une étape du chemin. Alors qu’on dormait avec plaisir ou non, mais sans protester, par terre dans la cuisine, aujourd’hui c’est tout un foin parce que les lits d’en bas sont occupés.

Et c’est que le pèlerin a régressé. Son égo le domine et désormais il exige sans même penser au sens du mot « pèlerin ».
Le respect de l’hospitalier s’est perdu. Désormais pour eux nous sommes ceux qui fixent les interdictions qu’ils contestent parce que dans le refuge précédent ou celui d’avant c’était autorisé. Ils oublient que deux refuges ne se ressemblent pas et que les normes existent pour être respectées et non pour être mises en question.
Et mieux vaut que l’on ne soit pas dans un jour, je ne dis pas mauvais, mais moyen. Parce qu’alors en moins de deux on est injurié sur les réseaux sociaux, sans tenir compte du mal que ces commentaires peuvent causer à la sensibilité d’un hospitalier, qui donne son temps au refuge et aux pèlerins de passage. Sans jours de repos et quasiment sans heures libres.

Alors oui, je confesse que se sont envolées mes illusions. Peu à peu. Presque sans le vouloir, mais elles se sont envolées. Aujourd’hui, je ne trouve plus de motivation pour continuer que, de temps en temps, de moins en moins souvent, lorsqu’apparaît un PÈLERIN. Je le remarque à peine entre-t-il et je me consacre à lui. […] Le reste des pèlerins, puisqu’il faut bien les nommer d’une façon ou d’une autre, ou pour ne pas les appeler simplement « clients », sont devenus pour moi une pure routine.

[…] Je suis un hospitalier anonyme, mais ce sentiment est partagé par une grande partie des hospitaliers, qu’ils soient bénévoles ou propriétaires de refuges. Sur tous les chemins. Ce n’est pas un problème spécifique au Camino francés. »

P.-S. Pour une traduction de la lettre entière, on peut utiliser par exemple le traducteur DeepL.

Florence
12 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Je suis étonné de ce désenchantement ! Bien sur, au fil de mes pérégrinations j,ai rencontré ce type de pèlerin mais ils ne sont pas heureusement tous comme çà ! et quelle bonheur quand ils sont heureux de l’accueil et du repas qu’on leur a préparé !
Peut être que je n’ai pas assez d’expérience pour ressentir ce désenchantement ! Je n’ai que 15 jours dans un gite de six lits et on peut en rajouter un peu si nécessaire car bien sur on ne laisse personne sans abri.
Mon ressenti est si bon que je rempile pour l’année prochaine.
Si j’ai des râleurs, tant pis ! J’ai tellement reçu au cours des années que je peux bien passé la dessus !
Mon père disait : Fait les choses car cela te semble juste mais n’attend rien en retour !
Je m’aperçois en lisant ce post que ce n’est pas si simple.
Ne baissons pas les bras, il y a encore beaucoup de pèlerin qui sont très heureux de nous avoir anciens pèlerins qui comprennent leurs besoin et les chouchoutent pour qu’ils repartent d’un bon pied le lendemain matin !
En résumé, les pèlerins que j’ai accueilli m’ont beaucoup apporte de part leurs différences et leurs expériences et j’espère qu’ils ont été heureux de mon accueil, en tout cas j’ai fait de mon mieux.
J’espère vraiment ressentir la même choses après quelques années de bénévolat.!

Gilles
12 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Et oui. Même les hospitaleros déplorent la dérive touristique sur les Camiños. Il faut se dépêcher de jouir des chemins encore préservés car au tourisme rien de ce qui est beau ou authentique n’échappe. Et là où il passe l’authenticité trépasse. C’est un phénomène planétaire récent. Et incroyablement triste.
Gilles

gabrielle
13 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

je comprends parfaitement le désenchantement de cet hospitalier, moi même hospitalière depuis16 ans j’ai ressenti cela bien souvent et même en tant que pèlerine combien de fois j’ai entendu râler parce qu’il fallait coucher par terre sur un matelas quand il n’y a plus de place !
mais le pire c’est tout ce modernisme qui s’installe en grignotant tout ce qui faisait le charme du chemin : la Wi-Fi et les smartphones de plus en plus sophistiqués=les gens ne se parlent plus ! +ils comparent ce qu’on leur dit à ce qu’ils trouvent sur leur tel !! les tablettes qui suivent et les ordinateurs mini = oh ! que c’est beau d’envoyer tout ça vite le soir au lieu de parler avec les autres ?? le GPS sur le tel = pas besoin de parler avec les riverains on suit les indications d’une machine qui parle...
on se croit important d’envoyer "son chemin" sur les réseaux sociaux au jour le jour, même pas la peine d’écrire un livre au retour c’est démodé ? pourtant le ressenti n’est pas tout à fait le même quand on est "calmé"...
évidemment il y a ceux qui en revenant vont se vanter devant les collègues " cet été j’ai FAIT le Compostelle" sans préciser qu’ils auront fait à peine une semaine et ceux là ne vont pas beaucoup dans les gîtes, ce n’est pas très confortable
il faut voir aussi dans les posts précèdents le nombre de personnes qui se plaignent d’un "mauvais repas" d’un "mauvais gîte" en faisant beaucoup de tort justement de les nommer pour que les autres ne s’y arrêtent pas !!
de quel droit peut on faire de la bonne ou mauvaise pub ? en 2003 je me suis arrêtée chez Tomas à Manjarin où il n’y a ni eau, ni toilettes (on va dans la nature) donc pas de douche, on dort sur des matelas très minces dans le grenier accessible par une échelle, un poêle au milieu de la pièce au sol en terre battue etc...etc...j’y ai passé la meilleure soirée de tous mes chemins, 6 nationalités autour d’un repas frugal mais chaleureux ; en ce temps là pas de tel sophistiqués et pas de réseau !! mais on écoutait les conseils de Tomas qui connait bien sa montagne !!
oui !! le chemin n’est plus ce qu’il était, on nous dit qu’il ne faut pas vivre avec le passé, je suis d’accord, mais est ce qu’on avance vraiment en négligeant l’humain ??
pour reparler de l’hospitalier, bénévole, qui prend du temps pour accueillir les autres, ça lui coute aussi de l’argent, on ne le dit pas ? le transport, parfois la nourriture et notamment à Conques et Estaing on était "invité" à laisser un donativo pour la totalité du séjour ?
alors bravo à tous les hospitaliers qui veulent bien vous accueillir partout...

atapuerca
13 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

bonjour Gabrielle
tout est dit rien à ajouter, je marche depuis 2009 à raison de deux caminos par an je fait le même constat !c’est désolant ,reste le Portugal mais pour combien de temps ! bon camino quand même

titou
13 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Arrêter de râler, soyez tolérant, ne soyez pas toujours dans l’attente, l’expectative et l’illusion, accepter que les gens ne soient pas tous exactement comme vous... et vous serez beaucoup plus heureux

Edith et Serge
20 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Bonjour à toutes et tous,

Constater aujourd’hui le devenir touristico-mercantile de plusieurs Chemins c’est comme « enfoncer une porte ouverte »
Mais il nous semble que cette prise de conscience soit, de nos jours, partagée par de plus en plus de personnes.
Et dire que dans un passé pas si lointain (quelques années cependant …), pour avoir tenu (pardon, écrit…) sur ce forum des propos similaires, nous nous faisions conspuer, insulter voire agresser, alors que nous étions simplement un peu en avance au niveau de la réalité qui se dessinait alors.
En quelque sorte des prophètes (c’est de l’humour !)
Cf. nos contributions
C’est d’ailleurs une des raisons qui nous ont éloignés de ce site, tout du moins au niveau des réponses directement postées ici.

Il est effectivement très triste de constater la dérive de ces voies.
Malheureusement, le monde de nos jours étant ce qu’il est, c’est-à-dire drogué aux réseaux dits « sociaux  » et surtout « sur l’égocentrisme  » qui règne en maître, voir le nombre de gens adepte des « selfies  », cela ne devrait surprendre personne..,
Il n’est pas étonnant que beaucoup s’épanchent, via des blogs, une fois de retour à la maison (ou même en chemin) sur leurs « extraordinaires aventures »...
Comme si marcher était en soi un exploit !!!
Il faut souligner que de nos jours, mener les enfants à l’école, distante de quelques longueurs, nécessite de sortir la voiture ...
Alors faire plusieurs centaines de kilomètres à pied, vous pensez … !!!

A cela, si nous ajoutons tous les reportages télévisuels, les films, articles de journaux et autres revues, livres autobiographiques, etc. …
Nous en oublions certainement … ces Chemins sont devenus un phénomène de MODE.
Un lieu où il faut avoir été vu ou présent, afin de pouvoir meubler, autour d’une table, les soirées entre amis.

Il est bien évident que tous se disent Pèlerins !
Il ne viendrait à l’idée d’aucun de se définir comme randonneur (ce qui est tout à fait louable) touriste, promeneur ou simple curieux venus là pour voir de visu ce dont tout le monde parle.

Nous sommes également hospitaliers (régulièrement sur la voie de Vezelay, encore un peu à l’écart de la foule)
Nous avons observé ces dérives depuis pas mal de temps.
Il est amusant d’entendre des « pèlerins  » demander le code Wifi avant de poser le sac ou même de dire bonjour !!!
Et oui, nous en sommes là.
C’est pitoyable, mais c’est la réalité.
Vouloir le contester, c’est un peu comme refuser de voir la planète s’enfoncer dans la pollution.
C’est nier une évidence.
Nous ne disons pas que TOUS les marcheurs se classent dans ces catégories (énumération susdite …), mais une large majorité (surtout sur la route partant de Le Puy et son prolongement le Frances) des présents n’ont aucune idée de ce qu’est un « Esprit Pèlerin »
Ils viennent acheter un produit.
Ils payent, donc ils ont des droits …
Pour les devoirs prière d’attendre un peu !

Actuellement, plusieurs de nos amis marchent sur des voies différentes (France et Espagne)
Ils constatent, avec joie, la faible fréquentation sur leur tracé respectif …
Il est à souhaiter que cela dure et que le « soufflé » retombe.
Que ces Chemins ancestraux de spiritualité retrouvent leur ancienne vocation : partir pour libérer et mettre son esprit en situation de réceptivité, de quête, de retour sur soi, à la vie, à la nature, de méditation et – pour les croyants (qui se font rares en ces temps) par rapport à Dieu !!!

ULTREIA !!!

Edith et Serge
(Pèlerins des Etoiles et de Rome)

jean pierre en lauragais
22 juin 2019
on

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

@ Edith et Serge

Tout est dit, hélas !

ET SUS EIA !!!

Gilles
24 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Un certain Jean Louis que les connaisseurs identifieront a décidé de renoncer à faire le repas du soir et le petit-déjeuner lorsque les donativos ne couvrent pas les dépenses.
De même il demande le geste de donativo dès l’arrivée sinon on n’entre pas.
Ne detournons pas le sujet suffisamment préoccupant comme ça vers celui de l’utilisation des technologies.
Gilles

Gilles
25 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Podiensis, la dérive technologique ce n’est pas le sujet. D’ailleurs si vous remontez des années en arrière sur le forum vous verrez que cette question ne date pas d’hier.
Le fait est qu’il y a une vague montante d’écoeurement sur les chemins, Francès en tête. Oui, cette fois ça y est, nous y sommes !
Comme l’évoquent Edith & Serge nous sommes quelques uns à en avoir pris plein la tête depuis des années à force de tirer le signal d’alarme.
C’était peut-être notre passion amoureuse pour les Caminos qui nous faisait percevoir en avance sur les autres les premiers signes de la dérive. Et maintenant ? Maintenant c’est un peu le même processus que pour le bouleversement climatique : la machine commence à s’emballer. Il y a même des albergues qui arrêtent de servir en donativo le repas du soir et/ou le petit déjeuner. D’autres qui obligent à verser son donativo dès l’entrée dans l’albergue, d’autres qui envisagent sérieusement de fermer. Et la question du donativo n’est qu’un symptôme de la dérive.
Alors svp, ne tirez pas sur les petits lanceurs d’alerte, ne détournez pas le sujet. Regardez juste si par un hasard tout à fait extraordinaire ils n’y aurait pas une minuscule part de réalité dans leurs dires.
Au point où nous en sommes il n’y a plus qu’à espérer follement que les Caminos soient une mode et donc qu’ils passent de mode. Allez plutôt allumer un cierge (électrique...) à l’Obradoiro pour qu’il en soit ainsi. Je vois pas ce qu’on peut faire d’autre, comme quoi il y a de l’espoir.
Gilles

podiensis
30 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Gilles ! si la dérive technologique n’est pas le sujet, faites en part à la personne qui a cru utile de l’évoquer dans ce fil de discussion et pas à moi ; je me limitais à souligner la véritable nature de son argument.

J@cqu3s
20 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Bonjour,

Concernant les "caminos" qui se modernisent, qui s’informatisent, qui se gépéisent, il y a encore des chemins tranquilles, à vous de déserter les autoroutes compostellanes.
Pour les hospitaliers dont je fais partie depuis + de10 ans, il faut être motivé, il serait bien qu’ils soit hébergés et nourrit au minimum, car les frais de route ne sont pas pris en compte, l’an passé je suis allé faire une quinzaine au monastère de Samos, cela m’a fait 2500 kms A/R !!!!, souvent les pèlerins que l’on accueille ne savent pas tout ça, il ne font que passer.
Il est vrai que parfois il est difficile de rester diplomate, mais bon !!, il y a les belles rencontres, les beaux partages, les échanges qui prennent le dessus.
Ce n’est que mon ressentiment, bon chemin à tous.
j@cqu3s.

podiensis
22 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Mais qu’est-ce que cela peut bien faire à quelques RARES intervenants que des marcheurs utilisent, entre autres choses, des GPS ?
La noble prétention d’être un "pèlerin" autorise à critiquer les autres ? belle démonstration de leur esprit de TOLERANCE !
Ah qu’il était doux le temps où ces autoproclamées références du Chemin, allaient en haillons moyenageux, en sandales dignes d’un Spartiate, s’affaler sur une litière déjà utilisées depuis 6 mois...
A n’en pas douter, les mêmes n’ont pas de réfrigérateur chez eux, surtout parce qu’ils ne sont pas abonnés à EDF.

Belorado
30 juin 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

Bonjour ,
Je sais pertinemment que mon poste ne fera pas avancer le débat , Simplement devant tout ce déballage d’indignations , je me fais une réflexion toute personnelle ...

Comment imaginez vous que les mentalités et les comportements liés aux " loisirs " de masse puissent évoluer positivement ?

Et d’un de dire que les hospitaliers sont " dégoûtés " par les dérives comportementales des gens qui fréquentent leur lieux et qui par conséquent bénéficient de leurs services ..

Et d’autres de relever que les mises à dispositions des infrastructures d’accueil , sous régime Donativo , sont soumises à des conditions préalables de participation " obligatoire ", voire vivement recommandée ...

etc....
Tout ce que vous mentionnez est vrai , mais c’est aussi inéluctable ...
Alors pourquoi continuer à se plaindre en faisant ces constats ..Tout le monde le sait , tout le monde l’a constaté ..tout le monde l’a plus ou moins côtoyé , et fait avec ..
A un certain moment , qu’on le veuille ou non , on a fait partie de la vague en mouvement ..

Quel pire moment quand vous êtes sur le Primitivo , et que vous savez qu’en rejoignant Melide , plus rien ne sera pareil !!
Des bars envahis par des touristes déposés là en minibus ..Un sollicitation commerciale tous les deux kilomètres ..Des marchands de bâtons , des marchands de coups de tampons etc ..C’est le lot et l’environnement que nous traversons ..
Dans ce contexte , une seule solution ; avoir la faculté de s’isoler mentalement , d’ignorer les nuisances , et d’avancer dans sa bulle .

J’arrive à la faire , et je suis particulièrement heureux ..
C’est comme si vous traversiez un parc d’attractions en ignorant les sollicitations de toutes natures ..

C’est en pratiquant ainsi que j’arrive à me préserver , et à conserver une image ultra positive de ma démarche personnelle initiale : Mon Camino , que j’ai choisi et librement parcouru , n’appartient qu’à moi ..

Alors , cessez de vous auto flageller en ressassant des images négatives .Passez votre chemin et profitez de tous les instants en vous les appropriant , en bon égoïste..
C’est le seul moyen de continuer , notamment sur ces parcours ..

Encore une fois , bien d’autre options existent ..Nous le savons tous ...Il ne tient qu’à nous et à nos choix ...

Dominique987
8 juillet 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

@Belorado et à tous...
Je partage entièrement ton analyse sur ce sujet sensible. Je crois qu’on ne va pas changer les mentalités (d’ailleurs ce serait un peu prétentieux, non ?) Par contre, on peut changer soi-même, adapter sa démarche et poser un regard positif plutôt que de se plaindre..
Buen camino
Cordialement
Dominique 987

Jean,le pèlerin toulousain
12 juillet 2019

Le désenchantement d’un hospitalier (Gronze)

...ou ,Dominique987,laisser tomber la route du Puy et le Camino Francès au profit de nombreux autres chemins de St Jacques qui n’attendent que les pèlerins de part et d’autre des Pyrénées !

Nasbinals
18 août 2019

Soy un hospitalero anónimo

Facile de faire le buzz en publiant des mensonges dans un message excessif et anonyme !
Décidément, les nouveaux pèlerins qui viennent ici pour recevoir des encouragements avant de partir ... ils sont servis !

Jean,le pèlerin toulousain.
16 juillet 2019

35 caminos en Espagne .

Pourquoi si peu de pèlerins sur ces 35 chemins qui se dirigent tous,comme le camino francès à Santiago ?

Certaines réponses seront certainement évidentes mais d’autres peut-être pas.C’est ce qui peut rendre les échanges,sur ce forum,intéressant .

Voilà un vaste débat.Alors,on s ;y lance !

Bons chemins à tous et ULTREIA

17 réponse(s) ....

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