Mon chemin, ma route. Jean-Claude 25 août 2010

J’ai commencé à faire une description de mon 2e chemin de Compostelle.
Bientôt la suite avec description de chaque étape et photos…

En attendant, voici déjà le lien et le fil pour y accéder, avec mes premiers commentaires : çà risque de faire grincer des dents, mais je ne peux pas dire que tout est bien, beau et bon, si je ne le pense pas vraiment !

http://www.randoalp.com/prologue2/camino2010/page_prologue.html

Jean-Claude

Jean-Pierre (chemin faisant)
26 août 2010

Mon chemin, ma route.

Salut Jean-Claude !

Tout-à-fait d’accord avec toi !
Je suis parti du Puy le jour de l’ Ascension (13 mai 2010), ascension vers quoi ?
Vers beaucoup de désillusions assurément !
Arrivé à Santiago le 23 juillet, deux jours avant le grand bazar !
Des queues à n’en plus finir : devant les albergues, où dès 10 h du matin, les files de sacs à dos et de "pèlerins" de toutes sortes ne cessaient de s’allonger pour qu’à 13 h, heure d’ouverture, il fallait encore attendre une ou deux heures avant de, avec un peu de chance, espérer obtenir une place !
Ici, il y a 150 lits ... Manque de bol, tu es 151 ème, avec les quelques trentaines de personnes qui sont derrière toi, il te faut attendre 18 h pour qu’on te permette d’accéder à une salle de sport surchauffée, où des matelas seront "sauvagement" (le terme n’est pas du tout exagéré) disputés par les marcheurs (ou autres) en quête de repos !
Parfois 5 h d’attente dans les files pour rien !
A deux reprises, j’ai pratiquement assisté à des altercations pour disposer d’une couche ... au point que la garde civile a du intervenir ! ...
Queues interminables également à Santiago : plusieurs heures pour attendre la fameuse Compostellane ou le passage sous le portique de la cathédrale !
Et pour le feu d’artifice, tiré à 23 h, il fallait prendre position dès ... 15 ou 16 h de l’après-midi !
Et bouquet final, si j’ose dire, véritable état de guerre le 25 juillet dans le centre historique, interdiction absolue (présence de la famille royale oblige), de se promener avec un sac sur son dos ... ce qui est un comble pour un pèlerin, non ????
Une seule solution pour s’en sortir : fuir au plus vite tout cela ... et se diriger vers Fisterra !
Là, au bout du monde, l’émotion reste intacte ...
Le soleil qui plonge lentement dans l’océan n’est pas (encore) domestiqué par l’homme !
Certes,les feux sont désormais interdits (no fire peint sur les rochers !), mais le Finisterre m’a permis de "sauver" mon arrivée au terme du voyage !
Je ne veux surtout pas dramatiser, mais une évidence s’impose : le Camino Frances n’est plus ce qu’il était !
Jusqu’où cela ira-t-il ?

www.chemin-faisant.fr

florence
26 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ?

Pourquoi aller sur le chemin si tout vous déplait ? Que de critiques ! Que de critiques ! Heureusement qu’il y a le soleil qui plonge dans l’océan mais est-il si beau qu’il vaille que l’on fasse tant de kilomètres dans de si mauvaises conditions pour y arriver ! Et comment font ceux qui ne peuvent aller plus loin que santiago ! Leurs chemins n’en valent-ils pas moins la peine d’être vécu ! Le pélerinage peut avoir tellement de visages et de motivations différentes en fonction des individus que parfois on oublie que l’on va à Saint-Jacques pour prier sur sa tombe ! Acceptons quelques dérives , est-ce si important si cela nous permet de cheminer dans des conditions raisonnables jusqu’au but auquel on aspire ?

jacqueline
27 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ?

Bonjour Jean-Claude,

Et bien pourquoi y retourner si ça ne vous enchante pas plus que ça ! Ceci dit je n’ai pas été voir sur votre blog ce qui n’est pas rose sur votre chemin. La vie que chacun vit n’est pas tous les jours rose non plus, alors pourquoi serait-elle parfaite, avec des personnes parfaites, des gens accueillants parfaits, des maisons d’accueil parfaites etc...Et puis la foule, ben comme chacun a le droit d’y aller, faut faire avec aussi bien que possible !

Et puis encore, il y a tant d’autres chemins pour "y aller" tout aussi merveilleux, encore bien solitaires que rien ne vous empêche de les parcourir. Ils vous procureront autant de bonheur que le Françès avec en prime moins de désillusions pour vous.

A chacun de savoir ce qu’il recherche sur le chemin mais ça c’est la grande question !

Pour notre part, nous irons sur la via Domitia dès le 13 septembre prochain (Montgenèvre - Arles - GR653D). J’en suis déjà convaincue, nous ne serons pas à la queue leu leu et c’est exactement ce que nous voulons.

Jean-Pierre (chemin faisant)
27 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ?

Bonjour Florence

Je ne comprends pas ta réaction !
Tu prétends que TOUT me déplait : je n’ai jamais écrit cela !
Un Chemin sans épreuves ne serait évidemment pas un pèlerinage, mais celles que j’évoque sont loin d’être nécessaires et acceptables.
Quant à la tombe du Saint Apôtre, à mes yeux, elle n’est pas un but en soi : je prie dès le premier pas, bien conscient que c’est la démarche dans son ensemble qui est importante, non seulement la destination ultime ...
Et quand tu écris "quelques dérives", reconnais que celles que j’évoque sont loin de constituer " des conditions raisonnables " !

Nous avançons sur le Chemin comme nous avançons dans notre vie : est-ce à dire que nous devons tout accepter sur ces itinéraires ?

Le Chemin de St Jacques est un espace de liberté à nul autre pareil : nous devons simplement tout faire pour qu’il le demeure ... de cette liberté qui permet à l’autre de continuer à exercer la sienne ...

Bons chemins à toi, Florence

Régine
27 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ?

Je partage un peu ton point de vue ; les gens s’engagent sur le chemin et passent leur temps à raler et à critiquer !! le chemin devrait’il changer pour eux ?? pour leur petit confort personnel, ??eh bien non !! c’est au pèlerin de s’adapter au chemin et non pas le contraire ! Il me semble que le chemin a déja suffisamment changé ces 20 dernières années et apparemment ce n’est pas encore assez pour certains !! si ces conditions ne leur conviennent pas.... qu’ils restent chez eux ou changent de destination.C ertains me trouveront un peu dure mais quand on s’engage sur ce chemin c’est pour vivre quelque chose de différent que chez soi, pour atteindre Santiago soit pour le plaisir, soit par la foi, soit pour se prouver à soi meme que l’on est capable de le faire ; mais quelles que soient les raisons, il ne faur pas oublier aussi que ce n’est pas du "tourisme", on va souffrir des pieds, du dos, de l’éloignement de chez soi, de la chaleur, du froid !!mais au bout.... quelle récompense !!
Arrêtons de raler comme on le fait dans notre vie de tous les jours !arrêtons de vouloir changer les choses quand ça nous arrange ! Souffrir un peu ou beaucoup sur le chemin nous fera apprécier plus encore notre retour chez soi !!

Jean-Claude
27 août 2010

Mon chemin, ma route.

Florence,
Je me le suis demandé presque chaque jour et uniquement sur le chemin espagnol : pourquoi ?…
Qu’est-ce que je fais ici ? Sur ces routes, au milieu de ces chantiers, de ces zones industrielles, de ces gens, heureusement peu nombreux, utilisant les bus et les albergues à 5€, et au milieu de ceux qui partent sans rien payer !…

Je suis désolé je ne peux pas rester les bras croisés, et me dire ; "acceptons quelques dérives", ou "les individus ont des motivations différentes"… etc…
On est sur un chemin de pèlerinage chrétien ; doit on accepter qu’il devienne n’importe quoi ?

Maintenant je suis revenu, et je me dis : oui j’avais ma place sur ce chemin : les esprits changent ! Mais par contre, c’est beaucoup, beaucoup de monde qui n’ont rien à faire sur le Camino, et feraient mieux d’aller randonner dans les Pyrénées aragonaises, ou se faire bronzer sur les playas de la Costa Brava… seulement voilà, c’est plus le même prix.

Comme le précise Jean-Pierre, moi aussi heureusement j’ai continué pendant 3 jours à Finisterrre, et un 4e jour à Muxia, avant de revenir à Santiago prendre le train. Il fallait cela pour me sentir bien ! Peut-être grâce au beau sanctuaire de Nuestra Senora de la Barca face à l’océan. J’ai compris que tout chrétien a plus que jamais sa place sur ce camino…
Ne le laissons pas partir à la dérive !

Jean-Claude

Jean Michel 64
27 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ?

Pour aller dans le même sens que Florence, je reste un tout petit peu interloqué par toutes ces critiques.
Partir à Compostelle les mois de grande affluence, qui plus est en année jacquaire, implique forcément que l’on sera confronté à des problèmes hébergement, d’attente aux albergues et autres petits soucis, et il faut être bien naïf pour penser qu’il en sera autrement.
Le Chemin est, certes , victime de son succès, mais les pèlerins n’ont ils pas leur part de responsabilité en l’empruntant en masse aux périodes de forte fréquentation ?
Bien sur en hiver et aux début du printemps, il fait froid, il risque de pleuvoir, il peut neiger, il y a moins hébergements, mais pèlerinage et confort vont ils ensemble ?
Je vais me répéter, mais l’ayant fait en mars et avril de cette année, je n’ai connu aucuns de ces tracas.
Amitiés jacquaires
Jean Michel 64

Didier
27 août 2010
on

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ?

...j’ai marché en 2009 jusqu’à Compostelle ; je ne me reconnais absolument pas dans le commentaire de Jean-Pierre. L’ambiance a t-elle tellement changé en quelques mois ???
Mais peut-être fallait-il seulement éviter cette année "jacquaire", que tout le monde annonçait surchargée ?
Plusieurs personnes m’ont demandé quelle était la meilleure période pour aller sur le chemin ; je leur disais "quand vous voulez, mais pas en 2010. Et surtout, évitez à tout prix d’arriver en juillet..."

Jean-Claude
28 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ? Parceque je suis Pèlerin !

Bonjour Jacqueline,

Je suis désolé, mais je crois que d’après vos propos, vous n’avez rien compris à ce que je dis !... Relisez mes messages, voyez mon "blog", mes chemins de Compostelle, ou de Rome, mon cammino Francescano. Mes randonnées en montagne etc... etc... vous verrez que je ne suis pas un jeunot ni un débutant en matière de randonnée et de marche...

Au cas où on ne trouve pas le fil... le voici...
http://www.randoalp.com/

A bon entendeur, Salut.
Je reste Amicalement votre "à tous".

Jean-Claude

Jean-Pierre (chemin faisant)
29 août 2010

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous déplait ? Parceque je suis Pèlerin !

Bonjour !
En fin de compte, nous sommes tous d’accord sur l’essentiel !
Nous nous titillons sur des détails, mais tous autant que nous sommes, sur ce sujet au moins, nous aspirons aux mêmes satisfactions !
Nos coups de gueule, nos atermoiements, nos pseudo-erreurs, nos soi-disant mauvais choix, nos naïvetés, nos désillusions, tous ces tâtonnements ne constituent-ils pas l’essence même de notre état de pèlerin ?
Rien n’est jamais acquis ...
Vive le Chemin !
Non, il n’est pas mort !
Tous autant que nous sommes, ce cher Chemin, nous le faisons ... et nous le sommes !

Victor
30 août 2010

Mon chemin, ma route.

La Meseta début février, c’est encore mieux que le 14 décembre !!! ;°)

Victor

Флавий
8 juin 2013

Mon chemin, ma route.Pourquoi y allez-vous si tout vous d™plait ?

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josephp
27 août 2010

Mon chemin, ma route.quand je veux ! j’ai tout mon temps ...

Bonjour Jean Pierre,

Alors que ce chemin est ouvert à nous tous , toute l’année , on peut y aller quand ça nous chante ..

Pourquoi avoir choisi cette année jacquaire , précisément ce mois de juillet , et de plus le 25 ?

Tous les gens , même les moins bien informés , savaient que la fréquentation en cet été 2010 serait exceptionnellement élevée ..Que le flux des pélerins ,sur le camino Francès serait en très forte augmentation .

Il faut être un peu naïf pour penser que les autorités espagnoles seraient en mesure de gérer cet évènement de façon rationnelle et sereine !

Le pélerinage est victime de son succès , et les masses en mouvement posent forcément problèmes .

Je comprends ta déception .Tu sauras désormais que le choix de la date de départ compte tout autant que les autres critères pour réussir son propre cheminement .

Un pélerin averti gagne en sérénité .Il faut payer pour ne pas renouveller ses erreurs.

Ultreia

Josephp

Mieke
5 septembre 2010

Mon chemin, ma route.

Mon mari et moi partons demain matin faire la première partie de ce Chemin auquel je pense depuis tant et tant d’années...Lire aussi et un peu partout toutes ces critiques, toutes ces réserves, notamment pour ceux qui vont faire le chemin à vélo (nous !) ,tout cela a manqué de me décourager.Et puis, non, nous serons là demain, sur ce Chemin...et j’espère que j’y rencontrerai l’Amitié, la Rencontre, la Solidarité...Suite au prochain numéro, quand je serai rentrée...Serais-je alors déçue ou prête à faire la seconde partie de ce Chemin ?

bizi65
27 août 2010

Mon chemin, ma route.

Effectivement les cent derniers kilomètres et les files d’attentes ne sont pas agréables . Mais pourquoi partir tous au même moment ? Pour tous mes chemins je suis parti en septembre , evidement le sac est plus lourd , le temps plus maussabe , quoi que !!!! le chemin et hébergement plus desert . En cette année jacquaire je ne suis pas parti , cette année est plus celle des "touristes" que des Pélerins il suffit de lire les premiers témoignages sur le post . Florence j’aime bein tes interventions ,elles vont à l’essentiel en quelques mots . Bravo aux pélerins de l’année !!!

eos
28 août 2010

Mon chemin, ma route.

Me parece absurdo quejarse tanto de que los alojamientos del camino francés están tan llenos y de que los peregrinos hagan largas colas desde las 10 de la mañana para tener una cama. Primero : a las diez de la mañana llegan a los albergues los peregrinos que no hacen ni un km a pié, van en autobus desde un albergue a otro. Segundo : si todas las personas quieren peregrinar durante los meses de mayo a agosto es imposible poder atenderlas debidamente.
Si vds. eligen los meses de octubra a abril para peregrinar, regresarán a sus casas contentos y satisfechos.

Wodilia
29 août 2010

Traduction du message de eos (28 août)

Il me paraît absurde de tant se plaindre que les hébergement du Camino francès soient trop remplis, et que les pèlerins fassent la queue depuis 10 heures du matin pour avoir un lit. Premièrement : à 10 h du matin, ceux qui arrivent dans les albergues sont les pèlerins qui ne font pas un km a pied, ils vont en autobus d’un albergue à un autre. Deuxièmement : si tout le monde veut pèleriner au cours des mois de mai à août il est impossible de pouvoir les accueillir convenablement. Si vous choisissez les mois d’octobre à avril pour accomplir votre pèlerinage vous rentrerez chez vous contents et satisfaits.

(PS : pardonnez quelques approximations, l’espagnol n’est pas ma langue de spécialité)

florence
31 août 2010

Mon chemin, ma route !..

Jean-Pierre(chemin faisant) Jean-Claude ,à ceux qui participent à ce forum, je vais écrire ceci ! C’est vrai que j’ai tendance à m’énerver quand je lis trop souvent des critiques sur le Chemin (avec un grand »C ») J’ai la sensation quelles son vaines !
Est-ce que l’on doit tout accepter sur les itinéraires ? Peut-être !!…Le grand débat ne sera jamais clos !..

Quand on va a un grand spectacle ,les mordus sont là dès l’aube et parfois la veille , pour avoir une place qu’ils ne sont pas sure d’avoir d’ailleurs, Ils se gèlent mais ils y croient ! Peut-être qu’avec un peu de chance il en restera une !!… Parfois ils ont attendu pour rien ! Il n’en veulent à personne ! Peut-être que la prochaine fois !.... Quelle patience ! Je ne le ferai pas !..Sur le chemin, je suis prête à attendre et à faire encore des kms s’il le faut pour un accueil ! J’ai eu la chance de toujours en trouver ?! ..

La queue et l’attente font partie du jeu et ne choque personne ! Pourquoi sur le chemin ,cela n’est pas le cas ? Nous profitons d’un système qui nous permet à moindre frais,( soyons honnêtes !) de faire des centaines de kms vers un but qui nous tient à cœur : »Saint-Jacques de Compostelle ».Y aurait-il autant de monde si il en était autrement ? Sommes-nous en 2010 de courageux et téméraires pèlerins comme ceux d’autrefois ? Nous aimons notre confort et j’ai des doutes quant à nos possibilités de vie à la dure ! mais c’est vrai que ça n’engage que moi !

J’ai lu qu’il fallait laisser l’année 2010 aux touristes ! Ouille ! Ouille ! Et ceux qui pensent aller à Saint-Jacques une Année Sainte pour DEMANDER HUMBLEMENT une indulgence plénière pour quelqu’un qui nous a quitté , comment font-ils ?

Qui sommes- nous pour dire qui peut ou ne peut pas circuler sur les chemins ? Il n’y a pas d’écriteau qui disent « Randonneurs, Touristes ou bien Mécréants », « Passez votre chemin ! Ici, c’est réservez aux vrais pèlerins ! »

Continuons à rêver et à priez sur le chemin et remercions le ciel de nous permettre de le réaliser encore et encore et encore…..

Amitiés Jacquaires à tous. Florence.

pelerin30
29 août 2010

Mon chemin, ma route.

salut,
le mieux est de partir sur le chemin du club med ont fait moins la queue et c’est moins cher
marre de ses marcheurs qui ralent en permanence, d’ailleurs ont voient ou en es la france grace a vos colères.
dommage que vous n’y soyez pas allez en 1233 (vous devriez lire le livre prions sur les chemins de compostelle) je pense que vous trouveriez ce chemin magique aujourd’hui
allez salut et j’espere ne pas vous croisez pour le 14 decembre et oui il n’y a pas foule

jef
10 septembre 2010

Mon chemin, ma route.

Eh bien oui ! je vais donner mon témoignage à mon tour. j’ai cheminé de Tours au col de Roncevaux entre juin et juillet. Jusqu’a Ostabat Bonheur parfait, des rencontres extraordinaires, des lieux également, notamment les églises romanes de saintonge, et puis changement de planète....je comprends que les habitants ne voient pas le pèlerin de la mème manière, au 200.000 ème ils ont de quoi être blasés, voire envahis. Je ne suis pas très gite, j’ai bivouaqué au bord du chemin, les pélerins qui parlent à haute voix, le tac tac des cannes quelque soit l’heure !... il y a un manque de respect pour les gens du cru évident. après avoir bivouaqué en altitude le plus sidérant a été ma redescente du col vers Saint Jean Pied de Port pour prendre mon train ( fin de la première partie ) J’ai croisé une humanité souffrante, mal préparée, mal chargée, blessée,que j’ai soignée pour certains et des "cons" tels trois gaillards taillés comme des rugbigmen, "sans sac" ! Provocateur je leur ai demandé ou étaient leur sac. J’ai eu pour réponse " c’est qu’on a 800Km à faire ! " des gamins " et moi alors je viens de les faire ai-je répondu, et avec le sac et mes 65 ans ! " témoignage, simple vécu brut. J’ai sciemment fui le Bazar mais je sais que la deuxième partie du chemin sera autre. Je partirai fin octobre, j’espère faire de belles rencontres de pélerins, mais j’aimerai aussi rencontrer les espagnol. Pour celà, il faudra surement m’écarter du Grand Bazar et, pourquoi pas, cheminer en parallèle à 10 ou 20 Km pour retrouver la simplicité du voyageur qui va à la rencontre des gens.

J’accepte, mais je comprends l’exaspération de ceux qui se voient dépossédés de cette expérience, par l’effet d’une mode bobo et la récupération médiatique.
Allez frères, ne soyons ni sectaires ni moutons, chacun à son chemin à faire, aller vers son Pôle intérieur, comme dit JL Etienne, il y a autant d’expériences que de personnes, mais ceux qui recherchent la méditation, la solitude, le lâcher prise dans les mains de la providence auront un choix à faire, c’est certain.
bien des pensées

Antoinette gitedelescargot
12 septembre 2010

Mon chemin, ma route.

Bonjour Chers Pèlerins,

Bonjour Jean, je reconnais bien là ta détermination, le choix de TON chemin. Je pense que chacun doit choisir son chemin, sa formule et ne doit pas JUGER son voisin. Chacun a droit d’être sur le chemin... à sa manière... Le choix existe.. le "formatage" du chemin convient ou non, mais les autres ne sont pas responsables de nos choix... Le camino doit pouvoir répondre à : "un chemin pour tous"... en laissant la place à l’imprévu, la PROVIDENCE....

21 réponse(s) ....

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