Il arrive que l’on restreigne sa liberté de cheminer, par peur de ne pas trouver à se loger à la fin de l’étape. Cela peut devenir oppressant.
Je suggère de passer une nuit chez soi en dormant à même le sol dans son duvet. On peut éventuellement utiliser un mince tapis de gymnastique. On se rendra compte, qu’au pire, on peut dormir dehors en utilisant ce que l’on emporte dans son sac ; il suffit alors de s’installer près d’un abri : auvent d’église, grange, cabane, abribus grotte… sous lequel se réfugier en cas d’intempérie.
Muverans
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pierre40
6 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.un sursac peut être utile. C’est un peu de poids supplémentaire, mais ça libère des craintes liées au bivouac "accidentel" par temps humide. |
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phil72
25 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.j’envisage de faire ce pélerinage en vélo et pour le bivouac ça sera avec ma tente dans des campings , justement pour éviter ces désagréments |
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ehumoana
27 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.bonjour
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coline
7 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.Bonjour,
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Marco 64
8 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.Avoir peur de quoi
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Agnès
17 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.Bonjour, Je suis assez d’accord avec Coline, ne vous en déplaise Messieurs, mais la peur de dormir dehors à plutôt deux jambes que six pattes.... En tant que femme cheminant seule, je n’envisage pas de dormir dehors et pas du tout pour des questions de confort. |
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GiGi
18 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.Bonjour, Suis d’accord avec Agnès, je préfèrerai rencontrer un "animal" à 4 pattes plutôt qu’à deux, mais c’est toujours les hommes, qui disent "aucun risque, jamais importunés", et pour cause.
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Alain
19 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.C’est plus souvent les hommes qui disent qu’il n’y a pas de risque a dormir dehors, toutefois, la seule personne vraiment agressée gravement que j’ai rencontré sur le chemin était un homme , jeune et vigoureux, il dormait au bord du chemin peu après Punte de la Reina et s’est fait chloroformer et entièrement dépouiller.
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armelle du 64
19 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.Je suis d’accord avec Gigi et Agnés . J’ai voyagé seule dans le monde entier mais toujours avec le minimum de risque. Et une femme seule ( n’en déplaise à ces messieurs) abandonnées à dormir à la belle étoile ou à faire la sieste à l’écart du chemin comporte des risques qu’il ne faut pas négliger sans en faire de la parano.
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20 août 2012 |
Une expérience simple contre la peur.En ce qui concerne les viols, la plupart sont le fait de familiers : est-ce que pour autant on cesse de fréquenter ses amis et parents ? Chacun son propre pèlerinage. Si l’on est incapable de bivouaquer, ce n’est pas grave. Il est même recommandé de cheminer selon ses propres capacité. Simplement, il convient de ne pas se dissimuler que l’on manque de débrouillardise en rejetant ses peurs sur la terre entière, ou en dénigrant "les messieurs". Cette expérience est une simple expérience proposée à qui veut bien. Elle est un premier pas qui permet de se rendre compte que l’on peut dormir en conditions sommaires ; cela permet de marcher sans être obsédé par l’hébergement. Cela reste valable sur les chemins de Compostelle qui sont des itinéraires de randonnée faciles ; en hiver ou en montagne, c’est autre chose. Muverans |
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