BOURLES Jean Claude - Passants de Compostelle.

Année de parution: 2016
Langue: Français French fr

(FRA. Paris, Payot. 1999 / 2001/ 2016) : récit ; en 1997, depuis le Puy en Velay ; avec une enquête sur les motivations

Mis à jour le vendredi 8 avril 2016
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  • Avril 2016
    18:02
    BOURLES Jean Claude - Passants de Compostelle.
    par Bernard Delhomme

    Qu’est-ce qui, aujourd’hui, peut bien pousser un individu à marcher jour après jour et dans des conditions parfois difficiles vers le lieu présumé de l’inhumation de l’apôtre Jacques le Majeur ? Cette question, Jean-Claude Bourlès se la pose depuis des années qu’il sillonne les 1 600 kilomètres d’un chemin prenant sa source au Puy-en-Velay. Dans ce livre, il interroge surtout les autres, les pèlerins mais aussi des témoins privilégiés : agriculteurs, commerçants, et tous ceux, laïcs ou religieux, qui voient se succéder les "passants de Compostelle" et parfois les accueillent dans les gîtes, auberges ou refuges qui jalonnent leur itinéraire.

  • Octobre 2007
    11:22
    BOURLES Jean Claude - Passants de Compostelle.
    par Bernard 64

    Note de l’éditeur

    Cent vingt pèlerins furent recensés à Compostelle en 1982, vingt-cinq mille en 1997. Ils seront peut-être cent mille en 1999, dernière année sainte compostellane du millénaire. Serions-nous à la veille d’une résurrection de cette « folie de Saint-Jacques » qui, au XIIe siècle, lança vers la relique de l’apôtre plus de trois cent mille personnes par an ?

    Qu’est-ce qui, aujourd’hui, peut bien pousser un individu à marcher jour après jour et dans des conditions parfois difficiles vers le lieu présumé de l’inhumation de Jacques le Majeur ?

    Cette question, Jean-Claude Bourlès se la pose depuis des années qu’il sillonne les mille six cents kilomètres d’un chemin qui prend sa source au Puy-en-Velay et auquel il a déjà consacré deux ouvrages très remarqués (Retours à Conques et Le Grand Chemin de Compostelle, « Petite Bibliothèque Payot »).

    Dans ce nouveau récit il interroge surtout les autres, les pèlerins, mais aussi des témoins privilégiés : agriculteurs, commerçants et tous ceux, laïcs ou religieux, qui voient se succéder les « passants de Compostelle » et parfois les accueillent dans les gîtes, auberges ou refuges jalonnant leur itinéraire.